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Guy Hoquet l 'Immobilier : d'infirmière à dirigeante d’agence, Anne-Sophie Frérot a troqué la blouse blanche pour le trousseau de clés

Guy Hoquet l 'Immobilier : d'infirmière à dirigeante d’agence, Anne-Sophie Frérot a troqué la blouse blanche pour le trousseau de clés

Actualités
Publié le 22/06/2026 - Mis à jour le 22/06/2026

Avant, elle soignait des patients. Aujourd’hui, elle soigne leur patrimoine. Anne- Sophie Frérot a tout quitté - blouse blanche, sthétoscope, cabinet libéral - pour ouvrir une agence Guy Hoquet l’Immobilier à Albi (81). Une reconversion vécue comme une évidence, menée avec l’intensité de quelqu’un qui n’a jamais fait les choses à moitié. Guy Hoquet l'Immobilier poursuit sa série de portraits avec le témoignage de cette dirigeante d'agence, qui a simplement changé de façon de prendre soin des autres.

DE LA BLOUSE BLANCHE AU TROUSSEAU DE CLÉS

Ce qui frappe d'emblée dans le parcours d'Anne-Sophie Frérot, c'est la continuité là où on attendrait une rupture. Infirmière de formation — d’abord en établissement, puis en libéral — elle a exercé pendant des années un métier de soin et de proximité. « Avant je soignais les gens, dit-elle. Maintenant je soigne leur patrimoine. J’ai gardé l’humain. » 

Quand elle arrête son métier d’infirmière, la transition vers l’immobilier s’impose presque naturellement. Son associé — également son compagnon — évolue dans ce secteur depuis près de vingt ans. Elle a grandi à côté de ce métier, dans un “immobilier passif” comme elle dit, avant d’y plonger à son tour. Le défi, pourtant, est réel. « Je stressais d’aller me présenter aux pharmacies du quartier quand j’avais monté mon cabinet. Aujourd’hui, je suis hyper à l’aise. Et j’adore me challenger sur des dossiers difficiles, ceux qui ne sont pas gagnés d’avance. »

« Avant je soignais les gens. Maintenant je soigne leur patrimoine. J’ai gardé l’humain. » 

ASSOCIÉS AU TRAVAIL ET DANS LA VIE

Anne Sophie Frerot

Chez Anne-Sophie Frérot, l’association prend une forme singulière : elle dirige l’agence avec son compagnon. Lui, spécialisé en transactions et locaux commerciaux. Elle, en gestion locative. Deux pôles distincts, deux organisations autonomes sous le même toit. « On peut passer une journée entière sans vraiment se parler dans l’agence. C’est la clé de la réussite, je crois. » 

Une recette qui fonctionne : l’agence d’Albi s’est imposée comme un acteur reconnu de son territoire, porté par un réseau dense de partenariats locaux et une dynamique BtoB volontaire. Deux associés, six collaborateurs : une équipe soudée et une culture de la performance intégrée dès le recrutement.

LA GRANDE FIERTÉ DE LA PREMIÈRE RÉCOMPENSE

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Anne-Sophie Frérot garde un souvenir éclatant de la remise des Trophées Performance Guy Hoquet lors de sa première convention nationale avec le réseau. Ce jour-là, elle ne savait rien : pas d’avertissement, pas de préparation. Et puis l’écran s’est allumé avec le nom de son agence. « J’ai regardé mon collaborateur. Il m’a regardée. On a éclaté de rire et on est descendus presque en courant tellement nous étions fiers de notre travail. » 

 Depuis, les podiums se sont enchainés. Deux trophées Performance consécutifs pour le service gestion locative. Et peut-être un troisième à venir... « Mes collaborateurs performent. On est une team qui se bouge. »


« J'ai regardé mon collaborateur. Il m’a regardée. On a éclaté de rire et on est descendus presque en courant tellement nous étions fiers. » 

UN MÉTIER QUI ENTRE DANS L’INTIME

Ce que les années de soin lui ont transmis, Anne-Sophie l’a transmis dans ses agences : l’écoute, la discrétion, le sens de l’autre. « Nous entrons dans l’intime, les lieux de vie. Les clients nous confient des événements marquants de leur vie. J’adore les écouter sans trop parler. » Il lui arrive encore de dire “patients” au lieu de “clients” . 

Sa vision du métier tient en une phrase : « Un métier qui reste humain, mais qui mute dans une société qui va très vite. » Sur un marché où les acquéreurs ont repris la main et où la demande locative fléchit, elle reste convaincue que la différence ne se fera pas sur la technologie mais sur la qualité de la relation. « Il ne faut pas se laisser dépasser, avoir toujours une longueur d’avance. Et surtout ne rien prendre pour soi. »

LA FRANCHISE : UNE TAILLE HUMAINE, UN ACCÉLÉRATEUR

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Ce qui a séduit Anne-Sophie dans le réseau Guy Hoquet, c’est d’abord cela : l’échelle humaine. « GH est une franchise à taille humaine. Du consultant au PDG, on peut les appeler sur leur portable. » Un accès direct, une réactivité qu’elle ne retrouverait pas dans une structure plus verticale : Anne-Sophie revendique d’être “GH jusqu’au bout des pieds”.

Les outils, les formations, le soutien opérationnel : autant d’éléments qui lui permettent de se concentrer sur son cœur de métier sans se disperser. « La franchise, c’est se focaliser sur son business. On avance plus vite. »

« GH est une franchise à taille humaine. Du consultant au PDG, on peut les appeler sur leur portable. »

SA PHRASE CLÉ


« Ce métier est passionnant mais énergivore. Il ne faut pas se laisser dépasser, toujours avoir une longueur d’avance. Et l’importance capitale de ne rien prendre pour soi est fondamentale pour pouvoir repartir de suite après des situations difficiles. »