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Guy Hoquet l’immobilier lance une série de portraits de franchisés : le métier d’agent immobilier vu de l’intérieur

Guy Hoquet l’immobilier lance une série de portraits de franchisés : le métier d’agent immobilier vu de l’intérieur

Actualités
Publié le 21/05/2026 - Mis à jour le 27/05/2026

Acheter, vendre, louer : derrière chaque transaction immobilière, il y a une histoire de vie. Et derrière chaque agence immobilière, il y a un entrepreneur local qui la rend possible. Guy Hoquet l’Immobilier lance une série de portraits pour mettre des visages et des voix sur un métier souvent mal connu — et montrer que l'immobilier, c'est d'abord une affaire d'humain. Des parcours authentiques, loin des discours corporate, pour comprendre de l'intérieur ce que signifie entreprendre sous une marque nationale. Premier portrait : celui de Jean-Philippe Lissandres, dirigeant des agences Guy Hoquet de Lieusaint, Combs-la-ville et Savigny-le-temple (77).

ARRIVÉ avant que la peinture n’ait fini de sécher !

Il y a des parcours qui ressemblent à des détours, et celui de Jean-Philippe Lissandres en fait partie, dans le bon sens du terme. En juin 2003, il sort de ses études, après des vacances au Mexique. Un ami lui propose de travailler ensemble : il ouvre une agence Guy Hoquet à Lieusaint. « Il n’y avait rien, dit-il avec le sourire. Je suis arrivé avant le carrelage. ». La peinture n’était pas encore sèche que Jean-Philippe était déjà en poste à l’agence ! 

 Vingt-trois ans plus tard, Jean-Philippe est toujours là. Il dirige désormais trois agences sur le territoire de Melun-Sénart et manage une équipe de douze collaborateurs. Entre-temps, il a forgé son expertise du marché local, traversé des crises, surmonté des dossiers impossibles. Et ne s’est jamais vraiment départi de sa philosophie : avancer, toujours.

« Je n’avais pas prévu l’immobilier. Mais j’ai choisi d’y rester. Et j’adore le bleu : ça fait 23 ans que j’en mets partout sur Sénart. »

UN PILOTE AUTOMOBILE QUI VEND DES MAISONS

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Ceux qui connaissent Jean-Philippe savent qu’il aime les paradoxes. Passionné de sport automobile, il se présente volontiers en plaisantant : «Mon métier, c’est pilote automobile. Ma passion, c’est l’immobilier. » La formule dit quelque chose de vrai sur lui : ce goût pour la vitesse de réaction, la maîtrise des situations sous pression, le sens de la trajectoire.

Dans ses agences, il applique la même méthodologie qu’un entraîneur sportif : composer avec les personnalités, développer les talents, avancer collectivement. « Gérer une agence, c’est un peu comme gérer une équipe de football. Il faut tenir compte de chacun pour avancer tous dans la même direction. »

Sa valeur cardinale ? La parole donnée. « J’attache beaucoup d’importance aux relations humaines, surtout avec les gens que j’ai choisis. Dans mon équipe, je veux de la bienveillance. Et surtout : relativiser. Il y a toujours plus grave. »

LA VRAIE FIERTÉ : VOIR LES AUTRES RÉUSSIR

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Quand on lui demande ce dont il est le plus fier, Jean-Philippe hésite à peine. Les trophées du réseau ? Bien sûr. Mais ce qui l’émeut le plus; « c’est de voir des collaborateurs qui sont arrivés sans rien, et qui ont pu, grâce à leur travail, acheter une maison, une voiture, partir en vacances. Réussir leur reconversion. Faire un métier qui leur plaît. »

C'est peut-être là le vrai visage de l’immobilier en franchise : une chaîne de réussites, où chaque niveau tire le suivant vers le haut. Un franchisé qui s’épanouit forme des collaborateurs qui s’épanouissent, qui accompagnent des clients qui, eux aussi, réalisent leur projet de vie.

« Voir des gens réussir leur reconversion, faire un métier qui leur plaît, et avoir des revenus conséquents : c’est ça, la vraie récompense. »

UN MARCHÉ LOCAL QU’IL CONNAîT COMME SA POCHE

Sur le territoire de Melun-Sénart, Jean-Philippe ne parle pas du marché en général. Il parle de Lieusaint, de Combs-la-Ville, de Savigny-le-Temple trois communes, trois ambiances, trois dynamiques. « Ce n’est jamais la même ambiance d’un point de vente à l’autre. On est ultra- spécialisés sur nos communes. »

Sa lecture du marché est pragmatique : « Il faut des biens à vendre c’est la base ! Il faut être sur le terrain et être capable de présenter un bien dès qu’un client se manifeste. » Il observe aussi l’évolution des acquéreurs : « Ils sont de mieux en mieux informés. Internet, et maintenant ChatGPT, c’est leur meilleur ami. On doit composer avec ça. » Loin d’en faire une menace, il y voit une raison supplémentaire de se différencier par l’humain et l’expertise locale.

LA FRANCHISE : UN CHOIX FAIT PAR FIDÉLITÉ

Jean-Philippe n’a pas choisi la franchise au démarrage de son aventure professionnelle : c’est elle qui l’a choisi, en quelque sorte. Mais ce qu’il a choisi, c’est d’y rester. « Un logo, une image, un site, mais surtout des échanges avec des franchisés confirmés ou débutants dans différents domaines. Ce partage d’expérience est très important. » 

Il a connu l’association, pendant cinq ou six ans. L’expérience lui a appris que la solitude d’un dirigeant n’est pas une fatalité, à condition de s’entourer des bonnes personnes. Famille, collaborateurs, réseau. « Même seul, il faut des gens qui vous accompagnent. »

« J’adore le bleu de GH. Cela fait 23 ans que je mets du bleu partout sur Sénart : je ne me vois pas changer. »

SA PHRASE CLÉ

« Ce métier est avant tout une passion. Derrière chaque dossier, il y a des histoires de vie. Et c’est ce qui le rend aussi exigeant que passionnant. »