Toutes les réponses à vos questions sur les carrières dans l’immobilier

Publiée le 07/03/2014


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Découvrez le replay du Live Recrutement Guy Hoquet, toutes les réponses à vos questions sur le recrutement dans le réseau et les carrières dans l’immobilier.


Le 27 février dernier, dans le cadre de la Campagne Nationale de Recrutement Guy Hoquet l’Immobilier, de 500 postes dans tous les métiers de l’agence, a été diffusé le Live Recrutement Guy Hoquet. Le Directeur Général, Fabrice Abraham, ainsi qu’un agent immobilier du réseau et deux conseillers de vente étaient présents pour répondre à toutes les questions des candidats internautes. Retrouvez ici le replay de l’émission ainsi que toutes les questions et les réponses autour des métiers de l’immobilier et du recrutement dans le réseau.

Modérateur : Bonjour à tous. Le chat va bientôt commencer. Vous pouvez poser toutes vos questions à nos invités.

Modérateur : Bonjour à tous.

Fabrice Abraham : Bonjour.

Modérateur : M. Abraham, quelle est la philosophie du groupe Guy Hoquet ?

Fabrice Abraham : Guy Hoquet existe depuis vingt ans, nous sommes devenus un leader.
Nous avons inventé l'Immobilier Garanti, cela veut dire que c'est une façon de se démarquer d'une profession qui n'a pas toujours une cote d'amour dans le public et ça apporte plus de garanties, de transparence dans un monde souvent opaque. C'est un achat où on garantit l'équipement de la maison, nous avons dix garanties précises qui permettent d'apporter une tranquillité d'esprit.

Modérateur : On aura l’occasion d’en reparler. A vos côtés, Flavie de la Marandais.

Flavie de la Marandais : Bonjour

Modérateur : vous êtes conseillère en immobilier à Evreux. En quelques mots, en quoi consiste votre poste ?

Flavie de la Marandais : Tout à fait, je suis conseillère en immobilier à Evreux. Mon poste consiste à être conseillère avant tout, avant même d'être commerciale. On a à coeur de porter le projet immobilier de nos clients. On est là pour les accompagner, à la visite, à la signature définitive.

Modérateur : A vos côtés, Julien Seguy. Bonjour !

Julien Seguy : Bonjour.

Modérateur : Vous êtes également conseiller immobilier Guy Hoquet. Vous êtes à Lyon.

Julien Seguy : Tout à fait, je travaille à Lyon, dans la 4ème arrondissement.

Modérateur : Vous aussi, vous accompagnez le client…

Julien Seguy : Mon métier, c'est de la prospection jusqu'à la signature chez le notaire, on accompagne nos clients de A à Z.

Modérateur : Peut-être une première question par rapport au contexte économique actuel. Le secteur immobilier est un peu difficile. Chez Guy Hoquet, ça se passe comment ? Vous allez recruter 500 postes, ça veut dire qu’il y a des affaires qui se font ?

Fabrice Abraham : Nous voulons prouver que le marché va bien et que notre réseau va bien. +4% en nombre de ventes sur 2013. L'immobilier, chacun en parle, a son avis, on en entend parler. Et l'immobilier va mieux que prévu. On nous annonce une crise qui n'existe pas, nous ne la voyons pas venir.

Modérateur : Je rappelle aux internautes qu’ils peuvent poser leurs questions à nos invités en direct.

bonheur : j'aimerais savoir quels sont les postes de conseiller que vous proposez et comment peut-on postuler concrètement?

Fabrice Abraham : Le réseau recrute 500 postes de collaborateurs. Ce sont, pour l'essentiel, des contrats en CDI, salariés, et nous sommes à 90% de la demande en recrutement sur des postes de conseillers en immobilier, sur la vente, la transaction, sur toute la France.

funny : Sur quelles régions vous recrutez le plus ? Merci

Fabrice Abraham : Paris est une région dynamique, sur les grandes agglomérations. Mais notre particularité est d'être bien implantés aussi sur des villes de province, nous recrutons partout où nous sommes présents et où les besoins s'en font sentir.

awa : Est ce que vous proposez une formation ou faut-il avoir de l'expérience ?

Flavie de la Marandais : J'ai commencé justement sans expérience chez Guy Hoquet. J'y ai trouvé des formations, qui existent tout au long de l'année, pour assister à des formations sur de simples demandes.

Modérateur : Depuis combien de temps êtes-vous intégrée chez Guy Hoquet ?

Flavie de la Marandais : J'ai intégré le réseau en 2009, et puis j'ai fait le choix à deux reprises de changer de secteur géographique, mais en restant chez Guy Hoquet, aujourd'hui à Evreux.

Modérateur : Fabrice, dites-nous, à partir de quel niveau d’études peut-on postuler chez vous ?

Fabrice Abraham : J'ai deux conseillers ici qui peuvent témoigner de leur quotidien et leur
niveau d'études, mais nous cherchons des qualités, des aptitudes plus que des diplômes.
Nous voyons des gens réussir, sous-diplômés ou sur-diplômés.
L'immobilier demande de réelles qualités, la ténacité, la volonté d'apprendre. Cela peut sembler un métier facile, mais ça ne l'est pas. J'ai deux conseillers avec moi qui réussissent très bien, qui sont exemplaires, passionnés de la marque, de leurs clients. J’ai envie de leur poser la question. Julien, d’où veniez-vous avant Guy Hoquet ?

Julien Seguy : Je viens de la restauration, j'ai un BTS dans ce secteur. J'ai eu des postes à responsabilité dans des restaurants, des réseaux également, je suis passé par le Club Med avant de monter mon restaurant. Derrière, je cherchais un poste de commercial chez un traiteur ou dans un hôtel. Je suis rentré chez Guy Hoquet sans expérience, j'ai été formé par le réseau, j'ai appris sur le terrain. Cela m'a apporté énormément pour tout ce qui est juridique, technique commerciale. Et aujourd'hui, quatre ans après, j'en suis très content.

Fabrice Abraham : Cette formation en hôtellerie, restauration est très prisée. Il y a le contact client et l'expérience d'un métier difficile.

mika : quelles qualités faut il avoir pour être un bon négociateur ?

Julien Seguy : On est conseiller, négociateur, cela fait partie de notre quotidien, tout à fait. Et on le fait tous les jours.
Il faut pouvoir s'adapter aux personnes en face de soi, avec le sourire, avec diplomatie, même si ce n'est pas facile tous les jours. Mais c'est passionnant comme métier. Chaque journée... Toutes les journées sont différentes. Je me lève le matin, je suis content d'aller au travail.

rachid : combien d'heures par semaine on travaille pour gagner bien sa vie comme négociateur immobilier ?

Fabrice Abraham : rachid nous demande si on est aux 35 heures...

Julien Seguy : Non, on n'est pas aux 35h. On s'adapte aussi aux demandes de nos clients, dans la limite du raisonnable. Personnellement, je ne travaille pas le dimanche, certains le font...On a des heures, c'est vrai, pas plus que n'importe qui.

Fabrice Abraham : D'ailleurs, il n'y a pas d'heures contractuelles puisque la plupart des conseillers ou négociateurs, le terme est le même, la fonction est la même pour les deux mots, la plupart des conseillers ou négociateurs sont employés sous un statut qui est souvent salarié VRP. Ce statut est contradictoire en nombre d'heures. On travaille autant que sa passion nous emmène.

mum : Qu'est ce qui différencie votre marque des autres ?

Fabrice Abraham : Guy Hoquet a inventé et invente encore l'Immobilier Garanti. Il nous a semblé que le consommateur manquait de transparence. Et il nous a semblé que nous n'avions pas toujours bonne presse. Je me rappelle d'un sondage fait pour le magazine Marianne : nous étions dans les dernières professions les plus aimées...
C'est une façon de dire que l'agent immobilier n'est pas spontanément aimé. Nous voulions apporter de la transparence, mais au-delà des mots... Dire que l'on invente l'Immobilier Garanti, ça fait tarte à la crème, mais nous apportons des preuves.
Quand les conseillers dans le réseau viennent rentrer un mandat chez un propriétaire, ils garantissent le délai de vente et le prix de vente. Sinon, ils ne prendront pas d'honoraires.
Des garanties comme ça, il y en a beaucoup.

juju : Bonjour, à partir de quel niveau d'études recrutez-vous? Merci

Flavie de la Marandais : Personnellement, moi, j'ai mon bac. Après mon bac, je savais que je voulais rester dans un domaine commercial, mais l'immobilier, je ne connaissais pas plus que ça. J'ai travaillé dans les assurances, un peu dans l'automobile, j'ai tenté ma chance un peu partout. Je suis arrivée dans un premier réseau où j'ai pu découvrir ce métier, et ça m'a vraiment plu. J'ai voulu rejoindre le réseau Guy Hoquet, bien implanté dans ma ville, qui avait bonne réputation. Mais non, il n'y a pas de niveau d'études minimum.

Fabrice Abraham : Pour l'internaute qui écoute, qui regarde, il faut décomplexer sur les diplômes. Bien sûr que les patrons sont franchisés, qu’ils sont indépendants, on en écoutera un tout à l'heure. Lui peut avoir sa sensibilité et vouloir recruter du Bac+2, quand un autre patron considérera que le diplôme n'a pas d'importance. Mais nous recherchons des compétences, le diplôme, c'est la personne, l'homme, la femme qui se présentera à nous.

zach75 : j'ai un BTS compta, pas du tout d'expérience dans l'immobilier. Je voudrais bien travailler comme conseiller vente chez vous. C'est possible?

Fabrice Abraham : Il y a une école des ventes. Julien, vous voulez en parler?

Julien Seguy : Pour moi c'était trois semaines de formation intensive sur le juridique, les techniques de vente, la méthode qu'on applique tous les jours, et tout ça, on l'apprend à l'école des ventes. C'est un vrai centre de formation agréé qui permet derrière d'être autonome. Tous les jours, on en apprend, on a des situations différentes, mais on a une bonne base grâce à cette formation Guy Hoquet. C'est une formation de quinze jours maintenant, je crois, au lieu de trois semaines. Avec du temps sur le terrain entre les deux semaines. Après, on apprend tous les jours sur le terrain...

Fabrice Abraham : Il y a dans l'école de formation deux types de formation, une initiatique pour celui qui arrive, nous lui devons une formation de chaque instant. C'est ce qui va se présenter à un candidat au recrutement dans ses premiers jours, il fera l'école des ventes.
Et après, il y a la formation dont parle Julien, formation continue professionnelle, qui est, dans le réseau, contractuellement obligatoire.
Dans notre contrat de franchise, il est obligatoire pour chaque collaborateur de se former, d'améliorer ses compétences fiscales, juridiques, commerciales, financières, managériales...
Il y a toujours un élément central qui reviendra dans les discussions, quel que soit le sujet, c'est la formation. Et cette compétence nous garantit une belle qualité pour le client.

BYBY : Titulaire d'un BAC+4 en marketing commerce, je souhaite me reconvertir dans le secteur de l'immobilier et je suis intéressé par le poste de conseiller de vente.

Modérateur : Pour démarrer dans l’immobilier, y’a t-il un âge plus recommandé qu’un autre ?

Fabrice Abraham : on pourrait penser que l'immobilier, c'est pour les jeunes, mais une fois que j'ai sorti ma boutade, on peut réussir de 19, 20 ans... Je connais des personnes qui font un métier passionnant dans l'immobilier à 20 ans, mais aussi à 60 ans et plus, et pour se reconvertir notamment.

Vincent : Recrutez-vous des alternants en BTS professions immobilières pour la rentrée de septembre 2014?

Fabrice Abraham : Il faut que Vincent se renseigne auprès de l'agence Guy Hoquet la plus proche de son domicile. Je ne suis pas persuadé que toutes les agences aient besoin de ce profil. Il y a des possibilités, à lui de se renseigner sur l'agence.

Modérateur : Comment fait t-on concrètement si on veut postuler chez Guy Hoquet ?

Fabrice Abraham : Il y a le site www.guy-hoquet.com . Il suffit de remplir un mini-CV, l'internaute pourra télécharger son CV, sa lettre de candidature et on prendra contact avec lui.

Julien Seguy : Ou bien directement en agence.

Modérateur : Donc on dépose son CV sur Internet. Comment se passe ensuite le processus de recrutement ?

Fabrice Abraham : Le CV est déposé sur le site, il est transféré à l'agence qui le reçoit, prend en charge la candidature, regarde si ça peut correspondre aux besoins. Soit le CV en dit suffisamment et le manager aura envie de recevoir la personne. Ou alors, il n'en aura pas envie et le fera savoir au candidat.
Ce chat a été justement organisé par la marque pour se rapprocher des candidats et endosser un autre costard, si vous me passez l'expression, et permettre à nos internautes de poser toutes les questions.
Une fois qu'il y a le rôle que nous devons jouer, pour expliquer ce qu'est le métier et quel est notre rôle, il y aura forcément des épreuves de sélection. Il faudra qu'il se présente, le candidat, sous son meilleur profil.

Modérateur : Comment ça se passe ? C’est en groupe ? via une mise en situation ?

Fabrice Abraham : Ce sont des entretiens individuels au cours desquels le patron va chercher l'expérience professionnelle, le cursus scolaire, les qualités d'enthousiasme, car pour réussir dans l'immobilier, il faut être enthousiaste. Je ne parle pas d'angélisme exacerbé, mais il faut communiquer cet enthousiasme, cette ambition, cette envie de réussir. Parce que celles et ceux qui réussissent ont envie de réussir pour eux-mêmes et pour leurs clients.

Modérateur : Quand on n’a pas d’expérience et qu’on n’a pas cette formation, on candidate pour un poste et pas pour une formation ?

Fabrice Abraham : Il faut passer par la sélection du recrutement, ce que vous avez dû vivre tous les deux.

Julien Seguy : Tout à fait.

Flavie de la Marandais : Moi je me suis déplacée directement en agence. Je pense que ce sont des choses qui sont appréciées, ça met un contact direct. Pour moi, c'est la meilleure façon de postuler.

TOM-TOM : Et lors de l'entretien qu'est-ce qui va faire la différence ? Que faut t-il mettre en avant?

Julien Seguy : Les qualités relationnelles, je pense. Une anecdote: quand je suis en prospection le matin, je ne passe jamais par le marché, sinon, ça me prendrait 2h30. C'est un plaisir de dire bonjour aux gens, ils nous reconnaissent, on discute... Et tout ça, c'est une qualité qui est, je pense, recherchée. Le profil, c'est le sourire et les relations. On est dans un métier de contact. Et il faut satisfaire une demande, mais avant tout, il y a un contact qui se fait. On est conseiller, les gens attende de nous qu'on les aide.

Fabrice Abraham : C'est un métier qui peut sembler facile parce que c'est un métier qui est entaché de quelques connotations, on a l'impression que le professionnel de l'immobilier fait bien peu de choses pour gagner beaucoup. La réalité est différente.
On a souvent l'impression que l'agent immobilier vend un produit. Mais les maisons, les appartements, les promoteurs le font. Nous, nous vendons une prestation.
Et avant de pouvoir vendre cette prestation à un propriétaire, encore faut-il l'identifier.
Donc, il faut déployer des efforts, mettre en oeuvre des techniques pour aller au devant des gens. Mais s'il n'a pas l'initiative de la relation, personne ne pourra aller au devant des personnes, des gens d'un quartier, pour espérer des propriétaires qui cherchent à vendre.
C'est une grande partie de la mission, le marketing opérationnel que mettra en place le conseiller, un travail de CRM, c’est à dire de maintien de la relation avec des clients déjà identifiés dans les bases de données. Et puis un travail de prospection sur la zone affectée par le patron d'agence.

hilda : Pouvez vous décrire une journée type du négociateur en agence ?

Flavie de la Marandais : Le matin, ça commence toujours par une réunion commerciale avec l'ensemble de l'équipe. On parle un peu de ce qu'on a fait la veille, de ce qu'on va faire la journée et peut-être aussi le lendemain. Ensuite on part sur le terrain, on va à la rencontre des habitants de notre quartier.
L'après-midi, c'est très diversifié, ça va l'estimation des biens aux visites, aux signataires notaire, signatures de compromis.

Modérateur : Et en agence, vous êtes une équipe de combien ?

Julien Seguy : Chez nous, à l'agence, on est cinq.

Flavie de la Marandais : A Evreux, nous sommes trois.

Modérateur : Le travail d’équipe, c’est important ?

Julien Seguy : Le travail d'équipe, la cohésion est importante. La réunion, ce n'est pas seulement pour dire bonjour et boire le café. C'est aussi pour faire les estimations, avec une méthode Guy Hoquet. Avec les appréciations de chacun, on arrive à une estimation juste.

Modérateur : Julien, merci beaucoup. On va à présent accueillir un nouveau membre du réseau Guy Hoquet, Philippe Thomas.

Julien Seguy : Merci. Au revoir.

Lalo : j'ai fait un tour sur votre site et j'ai vu de nombreuses vidéos de jeunes collaborateurs, j'ai 45 ans et c'est compliqué de se reconvertir à un âge qui n'est pas si vieux pourtant ... quelle est la moyenne d'âge de votre réseau et recrutez-vous des seniors ?

Fabrice Abraham : Nous recrutons vraiment à tous les âges. Parce que, lorsqu'on regarde les 50 premiers conseillers du réseau en termes de réussite, de chiffre d'affaires, il y a tous les âges. Du plus jeune, 22 ans, qui a à peine une première expérience professionnelle, au plus ancien, jusqu'à 60 ans. On a l'âge que l'on veut bien se donner. Nous n'avons pas de critère d'âge.

Modérateur : Est-ce que c’est une profession plutôt masculine ? Est-ce qu’il ya beaucoup de femmes ?

Flavie de la Marandais : Pour moi, dans l'équipe qui m'entoure, le seul homme, c'est le directeur général de l'agence dont je fais partie. Donc ce n'est pas une profession masculine.

Fabrice Abraham : Dans le réseau, il y a pratiquement autant d'hommes que de femmes. Si je regarde bien, je pense que les femmes sont majoritaires, 60% de la population.

Modérateur : C’est une profession qui s’est féminisée ?

Fabrice Abraham : C'est une question de sensibilité du patron dans son management, dans sa façon d'être avec son équipe. Le patron peut vouloir recruter un homme à un moment là où il a beaucoup de femmes et inversement. Donc, le choix du sexe du candidat dépend de la particularité de l'équipe au moment du recrutement.

Flavie de la Marandais : Ils ne cherchent pas que des femmes, des hommes ont aussi fait partie de l'équipe. Mais voilà, les femmes sont restées, mais on ne cherche pas particulièrement des hommes, ou des femmes, au sein de l'agence.

Modérateur : On accueille maintenant Philippe Thomas. Bonjour ! Donc vous dirigez deux agences à Paris ?

Philippe Thomas : Tout à fait, je dirige deux agences à Paris, depuis 20 ans, car j'ai démarré il y a 20 ans, à la création du réseau, j'ai appris le métier comme Flavie, et je suis devenu franchisé en 1996. Et j’ai racheté une nouvelle agence avec un associé, dans le 10ème arrondissement. C'est donc un métier où on peut évoluer.

Fabrice Abraham : Philippe Thomas, qui est un patron d'agence, un franchisé, qui est agent immobilier, je suis content qu'il soit là car il peut témoigner du parcours qu'on peut faire quand on cherche un parcours dans l'immobilier.

renault02 : Comment peut-on passer de négociateur à responsable d'agence ? Quelles qualités faut-il avoir ?

Philippe Thomas : La différence entre les qualités pour le négociateur, dont vous parliez tout à l'heure, pour moi, il y en a une nécessaire qui est fondamentale, c'est l'écoute.
Vendre un appartement à quelqu'un ou vendre l'appartement de quelqu'un, c'est important. Toutes les histoires sont différentes. Notre rôle, c'est vraiment d'accompagner les gens dans cette histoire de vente ou d'achat, car c'est un moment très important de leur vie.
C'est cerner les besoins, et à quel moment, il faut vraiment être à l'écoute, chaque client est différent, ça ne se répète jamais deux fois. Il faut écouter et comprendre.
Pour le métier de chef d'agence, il y a une différence, il faut déjà savoir être conseiller. Il faut connaître le métier, savoir montrer aux conseillers comment on fait. Il faut savoir faire et puis après il faut savoir manager une équipe. C'est un métier qui est différent. Il faut savoir être à l'écoute des conseillers, cette fois-ci, savoir les accompagner. C'est un métier qui est aussi passionnant.

Fabrice Abraham : Il y a ce sens de l'écoute dont parle Philippe, mais plus que ça, il s'agit d'empathie. C'est-à-dire que le conseiller qui réussit dans notre réseau en particulier, dans l'immobilier en général, a cette empathie, cette capacité de se mettre à la place de l'autre, de comprendre ses besoins. Notre client qui vient ne sait pas toujours ce qu'il va acheter.
Il faut que le professionnel comprenne qui il est réellement, quels sont ses besoins. Il faut donc cette empathie pour trouver le logement à la convenance du client.

Flavie de la Marandais : Comme on dit souvent, on nous achète rarement ce qu'on nous demande, au final.

Modérateur : Au niveau de la rémunération, vous embauchez en statut de salarié ?

Fabrice Abraham : Pour travailler dans l'immobilier, le collaborateur, négociateur, conseiller, peut travailler de différentes façons et sous différents statuts. Il y a la personne qui est payée en pourcentage. Ce n'est pas notre mode de fonctionnement privilégié.
Vous pouvez être salarié VRP où nous devons au conseiller une avance sur commission, et elle ne peut être inférieure à un smic sur 13 mois. Une fois que le conseiller est sûr d'avoir au moins le Smic, une avance sur commission, il sera payé au pourcentage de ce qu'il produit en chiffre d'affaires. Donc, quand il rentre un bien, que ses collègues le vendent ou lui-même, il produit du chiffre pour l'agence. Donc, le chiffre d'affaires qu'il génère, il a un pourcentage de rémunération.

Modérateur : C’est pas par rapport aux résultats que chacun fournit ?

Fabrice Abraham : C'est un travail d'équipe, donc je ne vends pas forcément les biens que je rentre, mais je fais ma vente, mais je le fais sur un mandat qu'un autre a pu rentrer.
Les deux touchent équitablement et rapportent un chiffre d'affaires à l'agence.

nicolas24 : Quels revenus peut-on espérer atteindre en tant que commercial dans l'immobilier ?

Fabrice Abraham : Il ne faut pas minimiser, bluffer, il faut être le plus transparent possible. Il ne faut pas minimiser l'inertie de départ, il y a une inertie de départ qui fait qu'avant de gagner beaucoup d'argent dans l'immobilier, parce que les bons gagnent de l'argent... Ils n'en gagnent pas tout de suite.

Philippe Thomas : Je pense que le conseiller, qui ne connaît pas le métier, qui débute, il faut prendre la première année comme une formation payée au SMIC. C'est ce que je leur dis au début. Pour gagner au-delà du SMIC, il faut entre huit et douze mois, mais on est plus proche de douze mois. Après, on est plus proche des 30 000 euros ou plus, et on peut monter. La personne avec qui je me suis associé dans le 10ème, c'est 60 000 euros par an.

Fabrice Abraham : Si quelqu'un veut gagner 60 000 ou 80 000 euros par an tout de suite, ce n'est pas pour lui. J'en connais, mais ce n'est pas dans les premières années.

Philippe Thomas : C'est un métier qui s'apprend sur le terrain, dans les formations chez Guy Hoquet, dans les formations dans les agences.
Il faut prendre la première année comme une année d'apprentissage, c'est pour apprendre un métier, pour s'éclater. Quand on y est, moi ça fait 20 ans, j'y suis arrivé par hasard, et il y a de grandes chances que j'y finisse ma vie professionnelle.
C'est un métier où il y a énormément de choses à apprendre, à faire, on peut faire de la gestion, etc. C'est énormément de métiers possibles et plein de possibilités. On peut commencer comme jeune commercial, puis être patron d'agence, se développer, il n'y a pas de limite. La seule limite, c'est celle qu'on se met.

Flavie de la Marandais : Ce n'est pas répétitif. On a beaucoup de profils de clients différents, donc les dossiers sont différents. C'est une écoute permanente. On est en relation avec beaucoup de professions, comme les géomètres, les banquiers, les plombiers...

Fabrice Abraham : L'immobilier est sans doute un des plus beaux métiers du monde puisque nous intervenons sur des séquences de vie qui sont toujours exceptionnelles, un mariage, une naissance, une mutation professionnelle, un divorce, un décès, des moments moins joyeux.
Donc, c'est une relation très intimiste, c'est pour ça que nous avons un devoir de réserve, de secret professionnel. D'où l'empathie dont je parlais tout à l'heure.

riko : bonjour, est-ce qu'il faut être mobile pour travailler dans votre société ?

Matthieu Valmont : Existe t-il une vraie mobilité au sein du réseau GH, au niveau local comme national ?

Fabrice Abraham : Il n'y a pas de mutation disciplinaire à Baden Baden, par exemple.

Philippe Thomas : On peut faire comme Flavie l'a fait, commencer dans une région et aller dans une autre.

Flavie de la Marandais : C'est un choix.

Philippe Thomas : Si demain quelqu'un veut aller à Bordeaux, je peux appeler un collègue à Bordeaux, il y a des possibilités de bouger, mais ce n'est pas une obligation.

Fabrice Abraham : Et Julien qui était avec nous tout à l'heure est un bon exemple de conseiller qui peut, à un moment donné, travailler dans une agence du réseau et chercher à travailler dans une autre. Les mobilités sont possibles à la demande du collaborateur.

Modérateur : Y’a des régions plus demandées, plus recherchées que d’autres ?

Fabrice Abraham : Est-ce qu'on nous demande plus Nice que Baden Baden ou Tourcoing... Il y a un bassin de population qui fait qu'il y a plus de demandes pour les régions très marquées, dynamiques, touristiques que d'autres régions plus délaissées, évidemment.

FISTON : Comment on apprend à faire de la prospection pour trouver des biens ?

Flavie de la Marandais : On a déjà des méthodes qui nous sont bien sûr enseignées par Guy Hoquet. Après, c'est à la personnalité de chacun.
On a un secteur qui nous est attribué à notre arrivée dans l'agence. A nous de le prospecter au mieux. C'est du porte à porte. Tous les jours je rencontre les habitants, ils me connaissent, pour savoir s'ils ont besoin de mes services.
C'est toujours laisser une trace de notre passage, avec un mailing par exemple, pour que, s'ils ont un projet d'immobilier en route, qu'ils pensent à moi.

Fabrice Abraham : La méthode Guy Hoquet confère une rationalisation du métier. Notre métier a souvent été apparenté à un métier de saltimbanque, d'aventurier où on ne savait pas quel chiffre d'affaires on allait faire le mois prochain.
Nous avons su rationaliser ce métier en donnant déjà un secteur cohérent aux collaborateurs, un secteur divisé en îlots. On décline une ambition, un objectif pour une personne qui veut gagner tant d'argent, on met en place ses actions en fonction.

Cartooooonne : Je cherche souvent des apparts qui pourraient convenir à mes amis et souvent ça marche, mais je n'ose pas postuler...J'ai peur de l'obligation de rendements.

Flavie de la Marandais : Bien sûr, on a des objectifs, ce qui est tout à fait normal, je pense, comme dans tous les métiers commerciaux. Après, les objectifs ne sont pas définis par hasard. Ils sont définis en réunion, en fonction de notre capacité, de notre ancienneté. C'est défini avec la responsable d'agence.

Fabrice Abraham : A Evreux, par exemple, vous exprimez vos objectifs. Ce sont les vôtres que vous tenez?

Flavie de la Marandais : Exactement. Tout à fait.

Philippe Thomas : Moi, j'ai pas mal d'ancienneté, et du recul, et en début d'année, je reçois les commerciaux, conseillers. S'ils sont anciens, ont prévoit des objectifs en fonction de ce qu'ils ont fait l'année précédente, en faisant aussi bien ou mieux.
Je pars du constat que pour faire tant de chiffre d'affaires il faut tant de ventes, pour en rentrer tant, il faut en estimer tant, et il faut aller tant d'heures en prospection. C'est assez mathématique, il n'y a pas de hasard. Si on met en place les actions commerciales qu'on demande, les résultats tomberont. Si la personne fait ses relances, est aimable avec ses clients, on est quasiment sûr d'avoir un résultat positif.
Nous avons inventé un système de prospection par informatique, ça existe ailleurs, mais le nôtre est très performant, et ça permet au commercial de savoir qui est derrière la porte, en prospection. Pour un jeune commercial qui commence dans l'agence, il ne part pas dans l'inconnu.

Philippe Thomas : Je dis toujours: vous prenez une rue, vous la prospectez, le but du jeu est de savoir qui a un projet de vente. C'est comme un jeu. Le but du jeu est de trouver qui vend.
Si on prend ça comme un jeu, on s'amuse, et du coup on est aimable, et du coup les personnes répondent, et au final on arrive à vendre et l'objectif est atteint.

Fabrice Abraham : Le taux de rotation des logements en France est de l'ordre de 4%.
Pour rencontrer les quatre propriétaires qui vendront dans l'année, je vais rencontrer cent per sonnes.

Modérateur : Justement, c’est pas un peu désespérant quand on fait de la prospection, qu’on n’a pas forcément de résultats, comment on se motive ? C’est le travail d’équipe ?

Flavie de la Marandais : On se motive entre nous, et puis on sait à quoi sert ce travail de prospection. C'est à nous aussi de nous motiver tous les matins. Moi, j'aime mon métier, on ne fait pas ça par hasard, dans l'espoir qu'on va se dire qu'on va gagner des milles et des cents. C'est vraiment l'envie de concrétiser des projets de vie.

Martin : Pouvez-vous nous présenter le fonctionnement d'une agence par la chaîne des métiers qui la compose ?

Fabrice Abraham : Il y a des métiers très différents qui cohabitent dans une agence immobilière Guy Hoquet. Il y a des métiers de la vente, tant l'immobilier ancien que le neuf, tant la vente de fonds de commerce, d'entreprise, il y a aussi la location à l'année, meublée, il y a aussi la gestion locative, c'est gérer des logements pour des bailleurs, en étant en interface avec le locataire.
Une fois que vous êtes sur un poste bien précis, vous ne pouvez jamais dire que vous avez fait le tour de votre métier. C'est un métier qui révèle 17 métiers très différents, du syndic de copropriété, à l'immobilier d'entreprises...Nous avons cette chance d'évoluer dans un métier sans limite, tant en termes d'évolution de revenus pour le collaborateur que de métiers différents.

tanghze : votre société propose t-elle des perspectives d'emploi dans la région nîmoise ?

Modérateur : le mieux c’est de passer par le site internet ?

Fabrice Abraham : Oui par le site Internet www.guy-hoquet.com , il retrouve les besoins de recrutement par région. Il sera facile d'identifier si une agence de cette région recherche un collaborateur.

Philippe Thomas : Elle peut contacter directement cette agence, aussi, c'est aussi une possibilité.

Fabrice Abraham : Encore plus simple.

Modérateur : là c’est pas par le biais d’internet ?

Philippe Thomas : C’est prendre le téléphone de l'agence, l'appeler et proposer ses services. Si l'agence est en période de recrutement, elle se fera un plaisir de le recevoir.

POLKA : Y a t-il des villes où ce n'est même pas la peine de postuler ?

Fabrice Abraham : Le marché immobilier en France se porte bien. Mieux que prévu. Ce n'est pas ce qu'on entend, c'est pour ça que j'insiste. Beaucoup nous prédisent la crise depuis crois ans, mais elle n'arrive pas.
Les prix de l'immobilier ont fait -2% en 2013, et les volumes sont restés à un niveau de 2012.
Nous avons cette chance en France, comparé à d'autres pays, l'Espagne, le Portugal, après la crise de 2008, la France a cette particularité d'avoir un marché immobilier qui a bien tenu.
Pour des raisons liées aux crédits. Nous parlons souvent des banquiers, des conditions d'octroi des prêts qui se contractent un peu. Nous avons cette chance d'avoir des banquiers qui prêtent sainement de l'argent et l'immobilier résiste très bien.
Ce qui nous manque, au pire de la crise, ce sont les ventes dites de confort. 85% des ventes en France sont des ventes de nécessité pour un événement dans la vie, le reste, c'est du confort, c'est peut-être ça qui a disparu sur le marché, les ventes de confort.
Il est important que l'agent immobilier réponde aux transactions de vente et à la location. Nous avons la chance de surfer sur un marché sur lequel il n'y a pas de non-consommateur, car tout le monde est obligé de se loger.

Philippe Thomas : Ce n'est pas une dépense superficielle, le logement, c'est une dépense obligatoire. Donc il y aura toujours des transactions en vente, en location. Ce qui peut jouer, ce sont les prix, mais même s'ils se mettaient à baisser, les transactions seraient toujours là. Et je ne pense pas qu'il y ait de région en France où il n'y a pas de ventes.

Fabrice Abraham : Curieusement, quand le marché se durcit... On peut me prêter des intentions d'angélisme : le monsieur va nous dire que le marché va bien, etc…Mais il y a eu une contraction du nombre de ventes de l'ordre de 5%, corrélé à une baisse des prix. C'est un atterrissage en douceur, vous le voyez...
On a un marché qui corrige ces excès, notamment les flambées des prix qui ont précédé.
Mais le marché se tient réellement. Et s'il y a crise, dès qu'il y a un phénomène de contraction des ventes, on s'aperçoit que dans les temps euphoriques, le recours à un agent immobilier est accessoire, mais quand c'est l'inverse, la présence d'un agent immobilier s'impose à un propriétaire.

pseudo : Bonjour, Je cherche à intégrer le groupe en tant que assistante de gestion ou en accueil.

Modérateur : Est-ce que dans les 500 postes que vous proposez, il y aussi une offre de secrétaire ?

Fabrice Abraham : Je ne sais pas si dans le 10ième ou 11ième arrondissement parisien...

Philippe Thomas : Pour l'instant, j'ai déjà deux personnes, donc je ne recrute pas spécifiquement sur ces postes, mais je connais des agences qui recrutent, quand ils ont besoin. Donc encore une fois, il faut postuler, appeler l'agence. Mais il y a des demandes.

Fabrice Abraham : 90% de la demande concerne des conseillers ventes, des conseillers en transaction. Les 10% restant sont d'autres métiers.

Philippe Thomas : Par contre, les conseillers, j'en cherche !

Modérateur : On arrive au terme de ce chat. Je vais vous demander à chacun un petit mot de conclusion, pour donner encore plus envie aux internautes qui nous regardent de postuler chez Guy Hoquet. Flavie ?

Flavie de la Marandais : Je voudrais dire que j'ai trouvé chez Guy Hoquet vraiment ce que j'attendais. Donc à tous ceux qui ont envie de s'investir dans ce métier, qui veulent le découvrir, qu'ils n'hésitent pas à pousser la porte de l'agence près de chez eux.

Modérateur : Philippe ?

Philippe Thomas : Deux raisons pour lesquelles il faut venir chez Guy Hoquet : c'est d'abord pour le métier, on est sur un moment important de la vie des gens. Etant depuis 20 ans chez Guy Hoquet, je me suis aperçu que j'ai régulièrement des clients qui viennent me voir et quand je demande: comment on s'est connu ? Ils répondent: parce que vous avez vendu une maison à mes parents, etc.
Quand je dis l'engagement auprès des clients est une valeur importante, ça se ressent, et sur toute la France. Et puis on gagne bien sa vie aussi, donc ça donne le sourire.

Modérateur : Fabrice ?

Fabrice Abraham : Finalement, j'avais à répondre à deux questions: pourquoi l'immobilier, et pourquoi plutôt chez Guy Hoquet?
Nous avons essayé de le dire... Nous sommes au coeur des personnes, au coeur de séquences de vie importantes qui demandent de louer, de vendre, d'acheter. C'est passionnant.
Après, pourquoi Guy Hoquet? Parce que j'y ai découvert trois valeurs, c'est la signature du réseau: le respect, l'engagement, la convivialité. Le respect du client, mais aussi des collaborateurs au sein du réseau. L'engagement, c'est pour réussir dans notre réseau, il faut être plus qu'impliqué, mais engagé. Je rappelle toujours que la différence entre « impliqué » et « engagé », si vous voyez l'oeuf au bacon, la poule est impliquée, le cochon est engagé.
Notre métier, c'est ne jamais se prendre au sérieux tout en faisant son travail sérieusement.

Modérateur : Merci beaucoup. J’espère que vous avez pu faire partager votre passion.
Merci à tous nos internautes de nous avoir suivis. Merci pour vos nombreuses questions. Si vous souhaitez en savoir plus et si vous souhaitez postuler en ligne, vous pouvez vous rendre sur le site de Guy Hoquet : http://www.guy-hoquet.com/
Merci beaucoup. Au revoir. A bientôt.

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